Aussi, ils estiment que ce résultat “suggère que l’intensité et la couverture des tests PSA ont été un facteur déterminant des tendances à la hausse de l’incidence du cancer de la prostate en Europe”. Aussi, les chercheurs appellent à la “minimisation des effets néfastes du surdiagnostic”, c’est-à-dire d’identifier des cas où le cancer n’aurait pas causé de symptômes ni mis en danger la vie de la personne.
Il convient de préciser que ces résultats sont le fruit d’une étude observationnelle “qui ne permet donc pas de tirer des conclusions définitives sur les causes et les effets”, écrivent les chercheurs. Par ailleurs, les auteurs reconnaissent également plusieurs limites à leurs travaux comme le manque de données sur le stade du cancer ainsi que sur les modalités de traitement. “Les résultats doivent être interprétés avec prudence“, ajoutent-ils.