Quand l’amour recolle les morceaux
Les années suivantes furent douces. Marie et André se marièrent discrètement, avec Thomas et Léo comme témoins. Pas de grande cérémonie, juste un échange de promesses sincères : se tenir la main, quoi qu’il arrive.
André écrivit alors un carnet pour son petit-fils. Il y raconta son enfance, son travail, ses pertes… et ses renaissances. Sur la dernière page, il laissa ces mots :
« La vie peut te briser, mais c’est pour te rappeler qu’elle n’est jamais finie. Quelqu’un, quelque part, t’aimera pour ce que tu es, pas pour ce que tu donnes. Et cet amour-là vaut toutes les maisons du monde. »