Le mur du couloir, révélateur malgré lui
Quand j’ai refermé la porte, je me suis adossée au mur, le cœur serré mais soudain léger. Un mélange de gêne et de soulagement m’a envahie.
Gêne, d’avoir laissé mes peurs prendre le dessus.
Soulagement, de découvrir que la réalité était à mille lieues des scénarios que j’avais imaginés.
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